Muslim Ivoire

L'information à la loupe

Côte d’Ivoire/

L’Atelier régional du Réseau Africain des Institutions et Fonds de Formation Professionnelle (RAFPRO) sur l’Intelligence Artificielle et la formation professionnelle a pris fin ce mercredi 10 décembre 2025.

La cérémonie de clôture a été solennellement scellée par la lecture de la Déclaration d’Abidjan, appelée à servir de boussole stratégique pour les États membres. Ce texte fondateur réaffirme plusieurs engagements majeurs, parmi lesquels :

-Le capital humain constitue la première richesse de l’Afrique ;

-La formation professionnelle doit impérativement se réinventer à l’ère de l’Intelligence Artificielle.

La cérémonie a également été marquée par la remise de présents symboliques aux Directeurs généraux des institutions et fonds membres du RAFPRO, ainsi qu’aux Présidents d’honneur, en signe de reconnaissance pour leur engagement constant au service du réseau.

Au terme de ces travaux, l’atelier a permis d’aboutir à cinq axes structurants et à dix recommandations majeures, destinés à éclairer les politiques publiques, les investissements du secteur privé et l’action syndicale, dans un contexte de transformation profonde induite par l’Intelligence Artificielle.

Intervenant à cette occasion, Dr Philippe N’DRI, Secrétaire général du Fonds de Développement de la Formation Professionnelle (FDFP) et Président du RAFPRO, a réaffirmé son engagement personnel à porter un plaidoyer vigoureux auprès des États membres et à garantir un suivi-évaluation rigoureux de la mise en œuvre des recommandations issues de cet atelier.

Il a, par ailleurs, exprimé sa profonde gratitude aux partenaires techniques et financiers pour leur appui constant, les invitant à voir dans le RAFPRO un cadre crédible, fédérateur et stratégique pour l’action régionale.

Prenant la parole au nom de Monsieur Koffi N’GUESSAN, Ministre de l’Enseignement Technique, de la Formation Professionnelle et de l’Apprentissage, Professeur Sangaré Moustapha a salué l’initiative du FDFP et de ses partenaires, notamment le Bureau International du Travail (BIT) et la GIZ, pour l’organisation réussie de cet atelier régional stratégique.

Avant de déclarer l’atelier clos, il a également souligné le rôle déterminant du RAFPRO qui, en rassemblant les pays membres, contribue notamment à :

-harmoniser les référentiels ;

-consolider une expertise africaine solide sur l’Intelligence Artificielle appliquée à la formation professionnelle.

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L’Arabie saoudite impose une interdiction totale de la photographie et de la vidéographie à La Mecque et à Médine pour le Hajj 2026

L’Arabie saoudite a officiellement annoncé l’ interdiction totale de toute forme de photographie et de vidéographie à l’intérieur de la Masjid al-Haram à La Mecque et de la Masjid an-Nabawi à Médine pour le Hajj 2026 (1447 H) . Cette interdiction s’applique aux téléphones portables, aux appareils photo numériques, au matériel d’enregistrement professionnel et à tout appareil capable de capturer des images ou des vidéos , aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur des deux mosquées saintes.

Pourquoi l’interdiction a-t-elle été instaurée pour le Hajj 2026 ?

Plusieurs agences saoudiennes — dont le ministère du Hajj et de la Omra , la Présidence générale des affaires des deux saintes mosquées et le ministère de l’Intérieur — ont examiné conjointement les préoccupations croissantes liées à la photographie pendant les périodes de pointe des prières.

Les principales raisons de cette interdiction sont les suivantes :

1. Préserver l’atmosphère sacrée

Les prises de photos fréquentes, la création de contenu et les tentatives de selfies perturbent l’environnement spirituel à l’intérieur des deux mosquées.

2. Protection de la vie privée des pèlerins

Avec des millions de personnes à proximité les unes des autres, les prises de vue non autorisées entraînent souvent des violations de la vie privée et des plaintes.

3. Prévenir les embouteillages et les risques pour la sécurité

Les équipes de sécurité ont constaté que les pèlerins s’arrêtant pour prendre des photos près de la Kaaba, de la Rawdah, des entrées et des chemins du Tawaf/Sa’i créent des goulots d’étranglement dangereux .

4. Répondre aux problèmes mis en évidence depuis 2017

Les restrictions concernant la photographie ont été introduites pour la première fois en 2017, renforcées en 2024 et étendues en 2025 à Mina, Arafat et Muzdalifah , où les slogans et banderoles politiques ont également été interdits.

La décision de 2026 constitue la première interdiction complète et exécutoire appliquée pendant la période du Hajj.

Qu’est-ce qui est exactement interdit ?

Conformément à la nouvelle politique relative au Hajj 2026 , les éléments suivants sont strictement interdits :

Photographie au téléphone portable

Enregistrement vidéo de toute nature

Selfies ou photos de groupe

GoPro, appareils photo reflex numériques et hybrides

Diffusion en direct sur les réseaux sociaux

Tenir son téléphone au-dessus de la foule

Création de contenu pour influenceurs ou à vocation commerciale

Cette restriction sera en vigueur durant la saison du Hajj 2026.

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Pays-Bas/ Journée des droits de l’homme : la Présidente de la CPI, la juge Tomoko Akane réaffime le lien essentiel entre justice et droits humains

Haye 10 décembre 2025, la Cour Pénale Internationale (CPI) se joint à la communauté internationale pour célébrer la Journée des droits de l’homme, un moment pour réfléchir à l’engagement universel pris en 1948 en faveur de la dignité de toutes les personnes.

Le thème de cette année, « Les droits humains, nos essentiels de tous les jours », rappelle une réalité fondamentale : les droits humains ne sont pas des notions abstraites. Ils constituent les conditions permettant aux individus et aux sociétés de vivre en sécurité, de participer librement et de poursuivre leurs aspirations. Ils sont le socle de communautés pacifiques et résilientes.

À la CPI, nous sommes chaque jour témoins des conséquences lorsque ces essentiels sont bafoués. Les crimes relevant de la compétence de la Cour, génocide, crimes contre l’humanité, crimes de guerre et crime d’agression, représentent les atteintes les plus graves aux droits humains et à l’État de droit international. Par son mandat judiciaire, la Cour œuvre à assurer la responsabilité pour ces crimes, contribuant ainsi à la prévention de futures violations.

La promotion et la protection des droits humains exigent un engagement collectif et durable. Les États, les institutions et les individus ont chacun un rôle à jouer pour garantir que ces droits soient respectés dans la pratique. Le travail de la CPI s’inscrit dans cet effort global : offrir un cadre où les voix des victimes peuvent être entendues et où la loi est appliquée de manière impartiale et indépendante.

En cette Journée des droits de l’homme, nous réaffirmons le lien essentiel entre justice et droits humains. Un ordre international fondé sur le droit, ancré dans la responsabilité indispensable pour protéger les droits et la sécurité des générations présentes et futures. Ensemble, nous devons préserver les engagements qui forment la base de notre humanité commune.

IBK/Muslimivoire