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Sciences/ Pour la cinquième consécutive : la saoudienne Najla Bint Saad Al-Raddadi parmi les 2% des scientifique les plus influents au monde

Washington 11 octobre 2026- Pour la cinquième année consécutive, la scientifique saoudienne Najla Bint Saad Al-Raddadi figure parmi les 2 % des scientifiques les plus éminents et influents au monde, selon le classement 2026 de l’Université Stanford, aux États-Unis.

Professeure spécialisée en chimie inorganique et en nanotechnologies, elle détient plusieurs brevets nationaux et internationaux et a reçu de nombreux prix et distinctions, tant au niveau national qu’international.

Le savoir, le talent et l’excellence n’ont pas de voile, de frontières ni de limites. Cette scientifique est une belle illustration du rôle que les femmes peuvent jouer dans les grandes avancées de la recherche.

Née à Médine, en Arabie saoudite, elle a obtenu sa licence en chimie à l’Université de Taibah en 1997, puis sa maîtrise en chimie inorganique à l’Université du Roi Abdul-Aziz en 2003. Elle a ensuite enseigné à l’Université de Taibah de 2003 à 2009. Elle a soutenu sa thèse de doctorat en chimie inorganique à l’Université du Roi Abdul-Aziz en 2009 et a rejoint l’Université de Taibah en tant que professeure adjointe au département de chimie inorganique de 2009 à 2019. Elle a effectué ses recherches postdoctorales de 2010 à 2013 au Centre de recherche médicale du roi Fahd (KFMRC) à Djeddah et à la Cité du roi Abdul-Aziz pour la science et la technologie (KACST) à Riyad. Elle a ensuite travaillé à l’Université de Taibah en tant que professeure associée de nanotechnologie et de chimie inorganique de 2019 à 2022. En 2022, elle a été nommée professeure titulaire dans ces mêmes disciplines, poste qu’elle occupe encore aujourd’hui à l’Université de Taibah. La professeure Najlaa est membre de plusieurs comités de rédaction et sociétés savantes. Elle a reçu de nombreuses distinctions et récompenses, notamment un brevet n°4673) délivré le 21 février 2016 par l’Office saoudien des brevets (KACST) pour un projet intitulé « Nouveaux complexes bioactifs de palladium et de platine dérivés de ligands macrocycliques et leur impact sur la gentoxicité ».

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