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Côte d’Ivoire/ Orpaillage clandestin: quelle est la responsabilité des jeunes

L’orpaillage clandestin, on en parle beaucoup, mais quel est véritablement le rôle de nous, les jeunes, dans cette lutte ?

Ce n’est pas une question de politique ou de parti politique. Ce qui se passe aujourd’hui va bien au-delà de la politique. C’est notre avenir qui est en jeu, parce que nous serons tous appelés à subir les conséquences de la destruction de nos terres, de nos forêts et de nos cours d’eau.

Alors, les gens « d’en haut », laissons-les un instant et organisons-nous à notre niveau. Ne soyons pas corrompus. Ne vendons pas notre avenir pour un intérêt immédiat.

L’orpaillage clandestin est une chaîne dans laquelle plusieurs personnes peuvent malheureusement trouver leur intérêt. Même si nous votons des lois, même si le Président prend des décrets, tant que nous, à la base, nous continuons à fermer les yeux, à collaborer ou à faciliter la destruction de nos terres, rien ne changera véritablement.

Nous devons tous prendre nos responsabilités. Si nous connaissons des pratiques illégales, signalons-les. Si nous sommes sollicités pour faciliter ces activités, refusons. Et surtout, ne laissons pas l’argent nous faire oublier que cette terre appartient aussi aux générations qui viennent après nous.

La Côte d’Ivoire ne nous appartient pas seulement aujourd’hui. Nous en sommes les gardiens pour demain.

Que chacun joue donc sa part. Notre avenir en dépend.

Et pour le reste, les débats se feront à l’Assemblée nationale et en direct à la télévision, grâce à la volonté de notre Président de l’Assemblée nationale, Patrick Achi, un homme qui se soucie des populations et qui permet que ces questions d’intérêt national puissent être débattues en toute transparence.

Le débat doit avoir lieu. La jeunesse doit aussi prendre sa responsabilité.

La Deputé-maire Naya Jarvis Zamblé