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France /Violences conjugales : emprisonné, il harcèle son ex-compagne via TikTok

Après deux ans de relation abusive, Véronica une mère de famille, habitante de l’Isère quitte son compagnon Kamel R et porte plainte à la suite d’un épisode de violences de plus. L’homme est alors condamné à 14 mois de prison, dont 8 fermes.

Cela ne sonne malheureusement pas la fin des abus. Depuis le centre pénitentiaire de Saint-Quentin-Fallavier où il est incarcéré, il lui fait vivre en enfer, entre insultes et menaces dans des lives tiktoks. L’Iséroise dénonce une «double peine» au média français, ainsi que les difficultés à stopper les violences, «même après avoir saisi la justice».

«Il disait que j’étais une prostituée, que je faisais monter 25 hommes différents tous les jours chez moi en présence de ma fille. Il disait aux gens de venir chez moi», explique la mère de famille.

 L’individu est allé jusqu’à rendre publique l’adresse de son ex-compagne. «Je subis complètement la double peine et pour mes enfants c’est pareil. Ils ont peur qu’il vienne me faire du mal ou qu’il me tue», souffle l’Iséroise.

Le 12 janvier, Kamel R. a écopé de trois ans d’emprisonnement supplémentaire pour harcèlement moral.

Véronica estime que son histoire illustre le fait que les «victimes de violences conjugales continuent de se faire harceler même après avoir saisi la justice».

nte et Kamel R. a été condamné à 14 mois de prison, dont huit ferme. Le calvaire de l’Iséroise était cependant loin d’être terminé: depuis sa cellule de Saint-Quentin Fallavier, son ex s’est mis à la harceler, la bombardant d’insultes et de menaces dans des lives TikTok. «Il disait que j’étais une prostituée, que je faisais monter 25 hommes différents tous les jours chez moi en présence de ma fille. Il disait aux gens de venir chez moi», explique la mère de famille.

L’individu est allé jusqu’à rendre publique l’adresse de son ex-compagne. «Je subis complètement la double peine et pour mes enfants c’est pareil. Ils ont peur qu’il vienne me faire du mal ou qu’il me tue», souffle l’Iséroise. Le 12 janvier, Kamel R. a écopé de trois ans d’emprisonnement supplémentaire pour harcèlement moral.

 Véronica estime que son histoire illustre le fait que les «victimes de violences conjugales continuent de se faire harceler même après avoir saisi la justice».

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